Mercredi 11 août 2010
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Publié dans : Poèmes Espoir
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Par Hamilcar01 - Vae Primat
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Lundi 9 août 2010
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Publié dans : Poèmes d'Amour
Image : Man in black suit de Fabien Perez
Par Hamilcar01 - Vae Primat
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Dimanche 1 août 2010
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Publié dans : Poèmes d'Amour
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La regarder dormir
Un rayon de lune, invité clandestin,
Dans la chambre noire en recherche d’aventures
S’est glissé, par le joint béant de deux tentures,
Coulant le long du mur sur le sol cipolin
S’avance lentement, dans le plus grand silence,
Parcourt la distance pour atteindre le lit.
Y grimpe avec aisance, sans faire de bruit,
Le voilà arrivé….Mais ? On dirait qu’il danse !
Et d’un coup il s’élance, espiègle et mutin,
Jouer dans les cheveux de l’amie endormie
Allumant mille feux aux mèches ébahies
Passant de l’une à l’autre en rehaussant leur teint
Ceint, le front de l’amie, d’un beau tortil d’argent
(Bon dieu qu’elle est jolie sous ce doux éclairage
Suis-je en train de rêver, d’un ange, le visage ?)
Baignant l’épaule d’un ruban opalescent
Met en valeur ce sein, sur lequel il s’étend,
Je sens monter, en moi, une envie animale
De caresser le corps de la belle vestale
Mais, comme prévenue, se soustrait à l’instant
Présentant, au rayon, les courbes de son dos.
J’esquisse un sourire à cette face nouvelle :
Se trouve bien trop grosse, ignorant qu’elle est belle.
À mes yeux amoureux, son corps est le plus beau.
Mon regard langoureux suit cette silhouette,
À la lueur vacillante du rai dansant,
L’esprit vagabonde aux souvenirs d’amant
De ses tendres baisers dans ces jeux sous la couette
La lumière s’estompe au creux de ses cuisses,
Se glisse et s’immisce disparaissant, soudain
Un frisson la parcourt, d’un geste de la main
Me presse contr’elle… Dieu que sa peau est lisse !
Son parfum m’enivre, je ne puis résister
Et ma main s’égare en caresses soyeuses
Sur ses poignées d’amour aux formes généreuses
Tandis que ma bouche la couvre de baisers
Le matin nous surprend au creux de nos ébats.
Je contemple ses yeux, elle est belle à mourir !
Tant de nuits encore à la regarder dormir
Celle qui m’honore de ses tendres émois.
©Hami
Par Hamilcar01 - Vae Primat
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Samedi 6 février 2010
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Publié dans : De tout & de rien
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En raison de soucis personnels,
le blog est momentanément en pause.
Je remercie et m'excuse auprès de ceux
qui sont passés me lire et commenter.
Dés que possible je répondrai à tous les commentaires.
À Bientôt
Par Hamilcar01 - Vae Primat
7
Samedi 6 février 2010
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19:55
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Publié dans : Poèmes Espoir
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Je rêve d'un monde qui serait meilleur
Où nous serions tous frères et soeurs
Où tous les gens crieraient je t'aime
Au lieu de comparer leur haine
Cette ombre noire qui tenaille l'esprit
Et qui en chaque chose obscurcit
La beauté et la flamme de la vie
Que ne suis-je roi pour, la bannir
Depuis le temps qu'elle fait souffrir
Et je pleure, et j'implore cette auguste grâce
Qu’un jour un dieu ne retrouve ma trace
Car je suis perdu au fond de ce puit
Où tout n'est que frayeur et ennui
Et du fond des temps un souvenir surgit
Qui remplit l’espace et nous éblouit,
Chargé de grâce malgré la maladresse
En quelques vers retrace toute la détresse.
C’est de quelques vers que la mémoire décore
Un triste épisode qui nous hante encore
Mais ce temps maudit est depuis révolu
De ce bel amour que l’on a perdu
Restent les cendres d’un rêve brisé
Un souvenir, un temps passé.
Rions ensemble de ce pauvre fou
Qui un jour croyait avoir tout perdu
Car aujourd’hui le bonheur l’inonde
De se retrouver auprès de sa blonde
Que de temps perdu avant de la trouver
Celle avec qui, je peux tout partager
Et mes rires, et mes joies et mes rêves secrets
Elle est à mes côtés, efface mes regrets
D’un simple sourire elle balaie les nuages
D’un geste gracieux arrête les images
Mais l’astre du jour ne peut attendre encore
Et aux premiers rayons elle s’évapore
Me laissant seul au fond de ce puit
Là où personne n’entendra mes cris
Mais j’ai confiance car dans la nuit
Tant que le cœur bat, c’est que l’on vit
©Hami
Tous droits reservés
Image:Schönhammer

Par Hamilcar01 - Vae Primat
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Samedi 9 janvier 2010
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23:56
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Publié dans : Faits de société
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J’ai vu rouge
Monsieur le juge, je plaide coupable et ne réclame aucune clémence
Ce que j’ai fait était détestable, j’attends dés lors votre sentence
Que je vous rappelle les faits, que vous en appréciez les circonstances
Non point pour les diminuer mais juste pour les mettre en évidence
Cela se passait voilà plus d'un an, déjà, quelque part sur l’avenue Marly
Elle sortait, fatiguée, de son boulot, je me rendais, joyeux, à une party
Je lui ai dit bonjour, simplement, sans trop y penser, un reste de politesse
Que les gens oublient souvent, quand ils ne pensent qu’on les agresse
Elle m’a regardé, son visage triste s’est illuminé et elle m’a souri
Je ne sais ce qui s’est passé à ce moment mais cela a changé ma vie
J’ai vu son regard radieux, mon sang n’a fait qu’un tour et m’a remué le cœur
J’en ai oublié mes amis et j’ai proposé de la raccompagner à sa demeure
Un peu réticente, au début, elle craignait pour la différence de couleur
Je n’en avais rien à faire de ces conneries, je voulais faire son bonheur
On a passé trois mois, magiques, je ne vous dis, à vivre à cent à l’heure
Malgré notre pauvre logis, les factures et les visites de mon contrôleur
Le bonheur de première même si, à vrai dire, je manquais de classe
Je me démerdais un peu dans quelques boulots, les mains dans la graisse
On pouvait s’en sortir, car on le voulait, sans violence, de guerre lasse
Mais voilà qu’un jour trois voyous dans la rue l’accostent et l’agressent
Blousons noirs, croix gammées, défenseurs de la race pure
Sur mon amour ils se sont acharnés ces trois misérables ordures
Sur le trottoir l’ont tabassée et l’ont laissée toute ensanglantée
Les passants, les yeux fermés, sont passés sans voir l’assassinée
La justice n’a rien fait, a vite bâclé l’enquête et a clos le dossier
J’ai senti une rage folle monter en moi me transformant en justicier
J’ai patiemment recueilli les faits, je n’ai arrêté de les traquer
Jour et nuit, comme une obsession, ses meurtriers je voulais retrouver
Je les ai enfin retrouvés un jour et j’ai voulu savoir pourquoi
Ils avaient ainsi, dans cette rue, tué mon amour de sang froid
Ils ont ri, Monsieur le juge, ils ont ri et dit : Tu n’as pas compris ?
Cette garce était noire de peau et dans notre monde ce n’est pas permis !
J’ai vu rouge, Monsieur le juge, je vous jure, j’ai vu rouge et j’ai tiré
J’ai tiré toute ma colère et ma rage contre ces rebuts de société
Je ne suis pas bien mieux qu’eux qui ont tué ma ravissante reine
Je ne suis pas bien mieux qu’eux d’avoir laissé parler ma haine
Vous pouvez faire ce que vous voulez, votre justice m’indiffère,
Je suis né sous une étoile filante et je n’avais qu’elle sur terre
Vous êtes là, pensif, à vous demander si je mérite de vivre encore
Cela fait presque un an que, dans cette rue, avec elle, je suis mort
© Hami
Tous Droits
resérvés
Par Hamilcar01 - Vae Primat
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Samedi 9 janvier 2010
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21:49
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Publié dans : États d'âmes
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Il est poète
Poète entre deux âges
Deux amours, deux tourments
Poète aux multiples visages
Mettant à nu ses sentiments
Le coeur à vif, à fleur de peau
Très émotif, transcrit son mal
Par l'agencement de ses mots
Sur une feuille, c'est pas banal
Au fond de la nuit se réveillent les démons
Qui font de sa vie un cauchemar
De sa plume il les pourfend
Pour une flamme dans son regard
Le poète est amoureux
Le coeur meurtri, au bord de l’abîme
Il s’invente un avenir heureux
En dessinant sa vie à coups de rimes
De sa plume, en artiste, il teint sa vie
Du monde, il en esquisse les travers
Un peu de couleur dans son monde si gris
Sa plume pleure en écrivant les vers
Le bleu de ses jours vire au noir cauchemar
Le rose de ses rêves au blanc de l'oubli
L'or de son coeur se vend au marché noir
Tout se pourrit à l'argent dont se prévaut la vie
À l'argus des sentiments il pourrait acheter le monde
À l'argus de la vie il n'atteint pas le quota
Qui pourrait les rapprocher ne serait-ce qu'une seconde
Mais même cette seconde, il sait qu'il n'aura pas
De différence, en préférence, sa plume est en manque d'Elle
Il survole, il caracole, écrit au milieu de la nuit
L'absence, le silence, l'ennui du coeur pour sa belle
Il vole, il hyperbole, ce que pourrait être sa vie
©Hami
Tous Droits resérvés
Par Hamilcar01 - Vae Primat
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Vendredi 8 janvier 2010
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22:22
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Publié dans : Poèmes Espoir
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Par Hamilcar01 - Vae Primat
1
Jeudi 7 janvier 2010
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10:28
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Publié dans : États d'âmes
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Image trouvée sur google
Par Hamilcar01 - Vae Primat
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