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La vie ne tient qu'à un fil, c'est avec ce fil qu'on tisse ses rêves...
Vous entrez sur un domaine d’errance du corps et de l’esprit
La mort, la vie, la chance, tout un univers de mots, décrit
Je n’ai aucune assurance, mais c’est dans cette ronde qu’on vit
C’est une évidence, il y a d’autres mots derrière ceux écrits.
Merci de votre visite!
Il est un temps que la raison ignore
Un temps où tout n’est que mélancolie
De sa plume, en artiste, il teint sa vie
Du monde, il en esquisse les travers
Sa plume pleure en écrivant les vers...
Cette prise de position, quand on est dedans est très difficile on a besoin d'amis
Amicalement
Juliette
Commentaire n°1
posté par
Juliette
le 11/03/2011 à 00h15
Bonjour Væ
J'aurais pu écrire ce testament !
Mais la santé psychique des enfants était en danger et j'ai quitté les lieux aidé par de nouveaux amis qui avaient tout compris et sous couvert de la loi
Malgré tout les enfants en ont des séquelles et je ne regrette qu'une chose, ne pas l'avoir fait plus tôt, pour leur bien-être !
Amitiés
Juliette
Commentaire n°2
posté par
Juliette
le 10/03/2011 à 17h38
Oui, c'est une plaie que beaucoup de femmes endurent.
Pour toi, en avant première, le prochain article sur le sujet
À la façon de..................."Verdun" : Michel Sardou
Quelqu'un
Pour celle qui en revient,
L'enfer n'était pas loin
Pour celle qui reste encore
L'enfer c'est son sort
Pour tous ceux qui sont concernés
Qui ont tout vu et n'ont pas bougé
La justice a ses travers
Mais ces gens-là ? C'est des pervers ?
Une dispute comme tant d'autres
Pas de quoi en faire un plat
Des cris, des coups, et tous ces pleutres
Qui ne lèveraient le petit doigt
Finalement le malheur......
C'est qu'un conjoint qui boit
Même si l'histoire se joue souvent
À volets clos, sans qu'on s'en doute,
Pour une mère protégeant ses enfants
D'un forcené
Gentil beau gars, sournoise brute
Qui n'a que ses poings pour argument
Que sa violence comme sentiment
D'aviné
Une femme qui perd espoir
Une dispute qui commença, sans doute
Parce que l'amour s'est perdu en route
Entre un verre et un comptoir
Finalement la peur......
C'est qu'il rentre ce soir
Pour celle qui reçoit les coups
La tendresse n'est plus rien
Pour celle qui subit ces loups
C'est l'horreur dés le matin
C'est une petite lueur tout au bout de leur nuit
Le faible espoir qu'un jour ce supplice soit fini
Elle en a assez !!
C'est une supplique à la justice
De mettre fin à ces sévices
La prière a été exaucée
Finalement, quelqu'un
A osé bouger
C'est une situation particulière
Quand il faut exposer ses misères
Qu'on est jugée !!
Pourquoi rester, ne pas partir ?
Pourquoi endurer tout ce martyre ?
Condamnée !!
Mais je remercie ce quelqu'un
Un vrai miracle qu'il passe
Finalement, le bonheur.......
C'est un ivrogne qui se casse
Je vais pouvoir vivre pleinement
Pouvoir m'occuper des enfants
Rafistoler mon corps et mon esprit
Guérir mon cœur tout meurtri
Je suis sauvée !!
Combien d'autres souffrent encore
De violences dans leurs corps
Dépassées !!
Dans mon malheur, j'ai eu de la chance
La chance de pouvoir m'en sortir
Finalement, le bonheur.......
C'est voir ses enfants sourire
Voir ses enfants sourire
Ses enfants sourire
Sourire
Très forte poésie qui est d'un grande justesse !
Cette prise de position, quand on est dedans est très difficile on a besoin d'amis
Amicalement
Juliette
Bonjour Væ
J'aurais pu écrire ce testament !
Mais la santé psychique des enfants était en danger et j'ai quitté les lieux aidé par de nouveaux amis qui avaient tout compris et sous couvert de la loi
Malgré tout les enfants en ont des séquelles et je ne regrette qu'une chose, ne pas l'avoir fait plus tôt, pour leur bien-être !
Amitiés
Juliette
Oui, c'est une plaie que beaucoup de femmes endurent.
Pour toi, en avant première, le prochain article sur le sujet
Quelqu'un
Pour celle qui en revient,
L'enfer n'était pas loin
Pour celle qui reste encore
L'enfer c'est son sort
Pour tous ceux qui sont concernés
Qui ont tout vu et n'ont pas bougé
La justice a ses travers
Mais ces gens-là ? C'est des pervers ?
Une dispute comme tant d'autres
Pas de quoi en faire un plat
Des cris, des coups, et tous ces pleutres
Qui ne lèveraient le petit doigt
Finalement le malheur......
C'est qu'un conjoint qui boit
Même si l'histoire se joue souvent
À volets clos, sans qu'on s'en doute,
Pour une mère protégeant ses enfants
D'un forcené
Gentil beau gars, sournoise brute
Qui n'a que ses poings pour argument
Que sa violence comme sentiment
D'aviné
Une femme qui perd espoir
Une dispute qui commença, sans doute
Parce que l'amour s'est perdu en route
Entre un verre et un comptoir
Finalement la peur......
C'est qu'il rentre ce soir
Pour celle qui reçoit les coups
La tendresse n'est plus rien
Pour celle qui subit ces loups
C'est l'horreur dés le matin
C'est une petite lueur tout au bout de leur nuit
Le faible espoir qu'un jour ce supplice soit fini
Elle en a assez !!
C'est une supplique à la justice
De mettre fin à ces sévices
La prière a été exaucée
Finalement, quelqu'un
A osé bouger
C'est une situation particulière
Quand il faut exposer ses misères
Qu'on est jugée !!
Pourquoi rester, ne pas partir ?
Pourquoi endurer tout ce martyre ?
Condamnée !!
Mais je remercie ce quelqu'un
Un vrai miracle qu'il passe
Finalement, le bonheur.......
C'est un ivrogne qui se casse
Je vais pouvoir vivre pleinement
Pouvoir m'occuper des enfants
Rafistoler mon corps et mon esprit
Guérir mon cœur tout meurtri
Je suis sauvée !!
Combien d'autres souffrent encore
De violences dans leurs corps
Dépassées !!
Dans mon malheur, j'ai eu de la chance
La chance de pouvoir m'en sortir
Finalement, le bonheur.......
C'est voir ses enfants sourire
Voir ses enfants sourire
Ses enfants sourire
Sourire
© Hami
Parce que les violences conjugales sont un scandale qu'il faut dénoncer
Prends soin de toi
Bisous
Vae
Vos poemes sont superbes!
Je me suis permis d'en faire figurez deux sur ma page de facebook en passant par la lien fb;
Continuer a ecrire,vouus etes un artiste geniale!
Hecate
Merci à vous d'avoir apprécié
Prends soin de toi
Bisous
Vae
j'ai pris le temps de lire un peu plus ton blog et j'y ai trouvé de forts belles choses
mais ce texte là, me bouleverse par la force de ses mots, une réalité hélas, pour trop de femmes encore.
amicales pensées.